Étranger résident, Marin Karmitz, La Maison Rouge

Bastille, il y a la Maison Rouge. Nous sommes en Décembre et le froid a marqué son territoire. Ce froid résonnes dans mes os mais ce n est que temporaire. Bientot j’entre dans le bâtiment ou règne une douce chaleur. Qu il est agréable d’avoir un endroit ou se réfugier.

Étranger résident, voici le nom de l’exposition que je m’aprete  à voir, c’est la collection de Marin Karmitz à peu près trente ans d’ édiffication pour environ quatre cents œuvres exposées.

 

A l’entrée se trouve un couloir bien plus long que large, peu éclairé seules les productions des Artistes se dégagent de la pénombre.

Mon attention est captée par les clichés de Mickael Ackerman, photographe americain. Ces photos sont prises sur le vif mais sonnent étonnement juste tant au niveau du cadrage que de la scénographie, ce sont des captures d’instants, que les personnages soient actifs ou passifs la narration reste palpable. La poésiecofcofcofcof

Le coulloir se termine par Burning African Village Play Set with Big House and Lynching (détail) de Kara Walker cofcofcof

 

 

Dieter Appelt série Cine-tableau-Ezra pound. Cette série est incontestablement ma préférée. Au contraire de celles de Mickaael Ackerman, celles de Dieter Appelt de la série Cine-tableau-Ezra pound sont dissonantes. Elles se lisent plus longuement. Le temps de lecture est décuplé, c ‘est une succession d’instant T mis sur un même plan, le décalage est là, montrant la bizarrerie d’une action décomposée et d’ une vision fragmentée.cofEn disant cela je pense d’avantage au cliché de la chaise, un mélange de tirage négatif et de positif dont la frontière est impalpable la fusion des deux donnent lieu à la navigation entre deux mondes n’étant jamais entièrement dans l’un ou dans l’autre.cofcofcof

 

A ses cotés se tient l’œuvre de Francoise Janicot « le Choix » un traitement négatif d’une photographie où l’artiste s’enroule avec une corde à sauter de la tête au pieds, cet acte symbolise sa condition d’aliénation en tant que femme et surtout femme artiste. Cette photographie illustre très bien la notion d’étranger résident, l’étranger c’est celui qu’on ne reconnait pas, celui qui n’a pas sa place un peu comme les femmes dans une sociétés au codes et mœurs patriarcales. Le traitement négatif ajoute un coté tragique au traitement du sujet.cofA ses cotés se tient l’œuvre de Francoise Janicot « le Choix » un traitement négatif d’une photographie où l’artiste s’enroule avec une corde à sauter de la tête au pieds, cet acte symbolise sa condition d’aliénation en tant que femme et surtout femme artiste. Cette photographie illustre très bien la notion d’étranger résident, l’étranger c’est celui qu’on ne reconnait pas, celui qui n’a pas sa place un peu comme les femmes dans une sociétés au codes et mœurs patriarcales. Le traitement négatif ajoute un coté tragique au traitement du sujet.

 

 

Un peu plus loin se trouvent les photos d’Antoine d’Agata.

Ce que j’ai beaucoup aimé dans l’installation de cette pièce c’est la variation entre les différents temps de lecture des productions proposé par les nombreux artistes présentés et la capacité de ses dernières à nous plonger dans des sphères différentes.

La série Huis clos d’Antoine d’Agata possède une composition dynamique, c’est une explosion de direction et de contraste, les lignes de forces se choquent se mélangent nous happant dans un chaos rythmique ou le seul ostinato est la technique utilisé, l’argentique noir et blanc. La composition des clichés et de leur agencement les uns aux autres sert le chaos et l’athmosphère tendu qui règne sur le lieu où elles ont été prises. Nous sommes à notre tour choqués, percutés, et bousculés par ce que nous voyons.sdrcofsdr

Les photos ont été prises à Jérusalem, dans la vieille ville, aux abords de la porte des lions, le 6 octobre 2000, entre 14 heures et 18 h 30. On se demande ce qui s’est passé, mais même si on ne le sait pas ces imagent nous frappent.

 

Il y a un mur sur lequel tient de tout son large la série de regards Resistors de Christian Boltanski. De la collecte d’objets quotidiens exposés dans des vitrines jusqu’aux installations les plus monumentales, Christian Boltanski a l’obsession de sauver l’humanité de l’oubli. Ici on a les multiples regards de résistants avant de se faire fusiller par l’armée Allemande.cof

Dans une pièce se trouve le travail de Gotthard Schuhcofcofcof

 

 

Prommenade sous bois, Gotthard Schuh Cette photo nous fait ressentir l’athmosphere du sous boisIMG_20171201_163039.jpg

Semblable à celle ci , ces deux photos de Christer Stromholm nous transmettent également une sensation, celle du silence .cofSeul un élément de la composition semble donner signe de vie, la fenêtre allumée ci dessus et les pas dans l’allée du cimetière ci dessous. Mais il est si minime par rapport au reste des éléments de la composition qu’ il devrait s’effacer et au contraire c’est cet élément qui capte notre attention et nous donne tout un imaginaire autour de l’histoire de cette photo.

cof

 

Roman Vishniaccof

Ces photos semble des peintures, une sorte de clair aubscur au moir danse et blanc poudreux presque vaporeux la technique est remarquable troublante par son harmonie dissonante. L’émoie des sujets nous parviennent amplifiéscofcof

 

 

 

 

 

 

 

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