Médiations, Susan Meiselas, Jeu de Paume

Capture d’écran 2018-03-29 à 15.27.50.pngSusan Meiselas est une photojournaliste américaine née en 1948 à Baltimore. Membre de l’agence Magnum depuis 1976, Susan est rendue célèbre par son travail sur les zones de conflits d’Amérique centrale (1978-1983), notamment au Nicaragua où elle a photographié la révolution sandiniste, produisant des images de grandes force. Cependant son travail touche un large spectre de sujet. Gravitant autour de nombreux thèmes, parfois récurrents comme la violence qu’elle illustre à la fois par ces clichés de conflit au Salvador, mais aussi par ses photos de club SM à New-York. L’artiste nous propose différents aspects d’une même thématique. Susan travaille ses sujets a la manière d’une anthropologue; le contexte, le lieu, le milieu social sont indissociables de l’histoire des personnes/communautés qu’elle raconte.Capture d’écran 2018-03-29 à 15.38.39.png

Cette caractéristique de son travail on la retrouve dès ses premières productions où elle photographie son environnement immédiat. Les portraits des habitants de la maison où Susan logeait nous offrent un morceau d’univers auquel nous n aurions jamais eu accès dans notre vie respective. Le rapport personnage lieu est aussi important dans la serie de Lando où l’histoire de la ville est exprimer à travers ses habitants.

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Amérique centraleCapture d’écran 2018-03-29 à 15.22.11.png

Susan Meiselas nous propose une série d’œuvres photographiques faite en Amérique centrale où elle est allée de son propre chef afin de découvrir l’insurrection populaire. Elle n’y va pas pour photographier la guerre mais pour chercher et tenter de comprendre  la cause de ces conflits . Encore une fois Susan photographie les gens, comment ils vivent, que ce soit des familles, des révolutionnaires, des politiques ou bien des militaires.Capture d’écran 2018-03-29 à 15.25.26.png

L’enjeu de ces clichés n’est pas seulement documentaire, ils questionnent également l’usage de l’image photographique. Cette question se révèle a travers les trois frises de photos; sur la ligne du milieu nous voyons les cliché conservés pour son livre, celle du haut montre les images retenues par la presse internationale, et celle du bas nous montre les photos non retenues ces dernières sont parfois plus juste pour décrire la réalité qu’ il s’y passe , mais moins théâtrale. Par ces choix  le rôle de l’image n’est plus le même certaine  deviennent iconiques représentant à elles seule un évènement historique dans l’inconscient collectif . Capture d_écran 2018-03-29 à 15.25.13Capture d’écran 2018-03-29 à 15.25.57.png

 

 

Kurdistan, (1991-2007)Capture d’écran 2018-03-29 à 15.26.55.png

Susan nous propose un travail liant photographie, vidéos, témoignages sonores et écrits. Les Kurdes sont un peuple dispersé n’ayant pas de véritables territoires officiel. Se projet commence à nouveau par le besoin de se documenter par rapport au génocide contre les Kurdes ordonné par Sadam Husseim.

Capture d’écran 2018-03-29 à 15.26.41.pngCes clichés témoignent de cette population sans « maison » où plusieurs familles sont brisées car les membre en ont été amputé a cause des génocides ou violences faites à ces personnes. Les images de dépouilles humaines où ils ne reste que les baillons sur le visage de ces personnes souvent enterrer à même le sol et souvent en groupe témoigne de la barbarie des actes leur ayant été infligés.Les Kurdes veulent avoir une patrie depuis plusieurs siècles et encore aujourd’hui il subissent de grosses répression tuant à petit feu cette communauté. Un carte de l’occident nous est proposée où plusieurs carnets racontant une histoire d’une famille ou d’une personnes kurdes est rattaché à la ville où ils habitent par une chaine de fer .Il est difficile de ne pas ressentir la blessure psychologique dans les témoignages qui nous sont livrés.

 

Violence Domestiques, (1992)Capture d’écran 2018-03-29 à 15.27.10.pngLa série proposées est composées de photos , de collages a partir de ces dernieres

 

 

L’industrie du sexe, (1972-1975)Capture d’écran 2018-03-29 à 15.22.40.pngCarnival Streepers est une série de photos et de témoignages de prostituées dansant dans un spectacle de fête foraine de la Nouvelle Angleterre tournée par Susan durant 3 étés consécutifs.

Susan nous propose un reportage sur ses femmes travailleuse du sexe qui ont choisi leur profession. Sa vision naturaliste nous propose une image positive et joviale d’un métier souvent perçu comme glauque pour la plupart des gens. De plus on pense que les femmes sont soumises aux désirs des hommes alors que là non, au contraires elles ont le pouvoir. Possedant ce que l’autre convoite et étant libre de le proposer ou non.

Pandora’s box autre série autour de l’industrie du sexe mêlant photo vidéos  et témoignages sonores pris dans un club SM à New-York propose une expérience de la violence différente de ses autres série de photo. Contrairement à Violence domestique dans la Boite de Pandore la violence est maitrisée et la douleur auto-infligée. Encore une fois elle rompt avec les idées reçues.

 

 

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